Que les dieux autrefois visitaient les pasteurs,
Et qu'ils venaient charmer leur belle solitude:
J'aimais à me bercer de ces douces erreurs.
Embellir ces forêts devint ma seule étude,
J'y créai des jardins, je les semai de fleurs;
Mais des dieux vainement j'attendais la présence.
Ô sublime Lebrun! Vous, l'orgueil de la France,
Dont l'esprit créateur, dont l'immortel crayon
De plaire et d'étonner a la double puissance,
Et fait naître l'amour par l'admiration,