Note 24:[ (retour) ] On appelait ainsi alors les manches longues.
Note 25:[ (retour) ] On appelle ainsi d'immenses salons dont un large divan fait le tour.
Note 26:[ (retour) ] Cette salle était garnie de chaque côté par des gradins, sur lesquels, les jours de bal, se plaçaient les habitans de Pétersbourg qui n'étaient pas de la cour.
Note 27:[ (retour) ] Ce costume était habituellement celui de Catherine. Seulement elle ne portait de diamans que les jours de bal ou de gala, et changeait l'étoffe du dolman selon la saison.
Note 28:[ (retour) ] À la vérité on a soin de donner aux cochers des habits et des gants fourrés, et quand le froid dépasse les degrés ordinaires, si quelque seigneur veut recevoir ou donner un bal, il leur fait distribuer du bois pour qu'ils établissent des feux de bivouac dans les cours et dans la rue.
Note 29:[ (retour) ] Il a toujours été impossible d'établir un pont d'une rive à l'autre; aucun ne résisterait aux glaçons de la Doga. La communication entre les deux bords n'existe que par un pont de bateaux qu'on retire au moment de la débâcle. J'ai vu pourtant au palais des beaux-arts le modèle d'un pont d'une seule arche qu'un esclave russe à fait d'instinct, n'ayant reçu nulle éducation. Ce modèle est admirable. Il faut que de fortes raisons empêchent de l'exécuter.
Note 30:[ (retour) ] La princesse Galitzin a fait plusieurs séjours à Paris, où elle a marié une de ses filles à un Français, M. le comte de Caumont.
Note 31:[ (retour) ] Il arrivait de Paris où plusieurs personnes peuvent encore se souvenir de l'avoir entendu.
Note 32:[ (retour) ] Ce lieu appartenait à madame de Schouvaloff, femme de l'auteur de l'Épitre à Ninon. Sa fille a épousé le comte Diedrestein, frère de la belle comtesse Kinski.
Note 33:[ (retour) ] La princesse Bariatinski. Elle avait été jolie comme un ange, et son esprit fin et naturel la rendait une des plus aimables femmes de Pétersbourg.