Paul, le chanteur, était assis dans sa petite chaise, mais il ne chantait pas. Etait-il triste aussi parce que Jean n’était pas là?

Marie le sortit de sa chaise et le prit par la main: elle allait se promener un peu avec lui. Elle prit Alice par l’autre main.

Alice était toujours sage: elle ne mangeait pas de sucre, elle ne se cassait pas le bras, elle n’avait pas besoin du docteur, elle était très gentille.

Mais où va Marie? Elle va conduire Paul à l’école. Il sera chanteur, c’est vrai, mais il faut qu’il apprenne à lire, à écrire et à calculer.

Elle sonne au bouton de la porte, puis elle dit:

«Bonjour, Monsieur, je viens conduire Paul à l’école. Voulez-vous le recevoir?

—Oui, Madame, dit la même petite voix, mais d’un ton plus bas.

—Le voici, Monsieur. Il faut qu’il devienne chanteur. Mais il faut aussi qu’il apprenne quelque chose. Voulez-vous lui donner des leçons?