[14]

Voy. le Tcheou-li mouh-loh.

[15]

En chinois: Tien-tche chi-seng.

[16]

Voy. Ho-kouan-tse, Tien-kouan.

[17]

Voy. Li-ki, chap. Kioh-li, part. 1.—L'abbé Callery traduit les mots koueï-chin, litt. «les Démons et les Génies», par «les Esprits et les Dieux». Il croit pouvoir, de la sorte, constater l'existence du polythéisme dans le Grand-Rituel de l'École dite des Lettrés, et mentionne, sans en indiquer clairement la différence, deux sortes d'êtres surnaturels qui ont droit au culte des hommes. Ce fameux Rituel nous apprend d'ailleurs comment nous devons chercher à obtenir la solution de nos doutes. Il suffit pour cela «de les soumettre au sort; on ne sera jamais induit en erreur(!)». (Voy. Mémorial des Rites, p. 5.)—Je ne crois pas aller trop loin en disant que pour bien saisir l'idée des Chinois sur les chin et les koueï, il serait nécessaire de produire les définitions des indigènes les plus autorisés relatives à ces deux classes de personnifications métaphysiques de leur panthéon, travail qui ne me paraît pas encore été accompli d'une façon quelque peu satisfaisante.

[18]

En chinois: ti.