[29]

The Sacred Books of China, part II, Introduction, p. 51.

[30]

Legge, dans les Sacred Books of the East, de F. Max Muller, t. XVI, pp. 1-2 et pass. de l'Introduction jointe à cet ouvrage. Ajoutons que quelques auteurs chinois ont été jusqu'à prétendre qu'on rencontrait dans le Yih-king des traces manifestes de plusieurs grandes vérités scientifiques découvertes depuis par les savants du monde occidental. (Oper. supr. cit., p. 54.)

[31]

Inutile de dire que ces synchronismes ont fait rêver bien des savants et même des penseurs. Je crois néanmoins qu'on ne saurait montrer trop de réserve à adopter les suppositions de quelques orientalistes au sujet de ce siècle considérable dans les fastes de l'humanité intellectuelle, comme par exemple celle qui résulte des ressemblances de noms signalées par le Dr Leitner, de Woking, entre le bouddhiste Bouddhagoras et le philosophe Pythagore; etc., etc. (Voy. Congrès international des Sciences Ethnographiques, session de Paris, 1878; compte-rendu, p. 307.)

[32]

Stanislas Julien, Le Livre de la Voie et de la Vertu, composé dans le VIe siècle avant l'ère chrétienne par le philosophe Lao-tseu. Traduit en français, et publié avec le texte chinois et un commentaire perpétuel. Paris, 1842; in-8o.

[33]

Cette opinion est d'ailleurs celle de quelques-uns des plus célèbres écrivains de la Chine. Le grand historiographe Sse-ma Tsien, par exemple, avait plus d'estime pour Hoang-tao (Lao-tse) que pour les six King, communément désignés comme les livres sacrés par excellence de l'Ecole de Confucius. (Voy. le P. Prémare, dans les Annales de Philosophie Chrétienne de Bonnetty, sixième série, t. VIII, p. 19.)