[20] Brantôme (Vie des grands Capitaines).
[21] L'église de Montmorency contient la tombe de quelques nobles Polonais morts en exil après la révolution de 1830. Le peuple de St-Casimir toujours pieux, était digne de s'abriter dans l'église des Montmorency.
[22] La mère du connétable était Claire de Gonzague. Il était né en 1489. Sa vie a été écrite par son écuyer Gilbert de Marillac, baron de Puissac.
[23] On ne peut bien connaître l'origine et le caractère du comte de Saint-Vallier que par les pièces du grand procès poursuivi contre le connétable et que le savant Du Puy a publiées en 1665.
[24] Diane de Poitiers était née le 3 septembre 1499. C'est à tort que Bayle a placé sa naissance au 14 mars 1500.
[25] La famille actuelle des Dreux-Brézé vient des Dreux, maîtres des requêtes.
[26] L'archevêque Turpin, ou Tulpin, n'est pas un nom imaginaire, comme on l'a cru jusqu'ici; les savants bénédictins l'ont placé le 29e dans la chronologie des archevêques de Rheims; ils le font mourir de 810 à 811. Le livre, qui lui est attribué, porte le titre de: Vita Caroli Magni et Rolandi: on l'a rejeté parmi les fables, je crois que c'est à tort; il y a des manuscrits du XIe siècle qui en constatent l'authenticité. Jamais livre ne fut plus populaire. Lacurne Ste-Palaye, le grand érudit, en comptait 13 exemplaires à la Bibliothèque du Roi seulement. Dante invoque souvent la chronique de Turpin; le roi Charles V fit faire deux bas-reliefs sur des coupes d'or qui représentent les exploits de Charlemagne, d'après la chronique de Turpin. Un savant de Florence, M. Ciampi, a publié une édition magnifique de la chronique de Turpin (1823) à la suite du roman de Philomena de gesta Caroli Magna.
[27] Ariosto qui s'était nourri pour son Orlando furioso de la lecture attentive des romans de chevalerie, donne à tous ses chevaux une intelligence féerique; l'hypogriphe de Roger est un emprunt à l'antiquité.
[28] Je renvoie aux admirables Mémoires de Ste-Palaye sur l'ancienne chevalerie. Pure et belle vie que celle des deux frères Ste-Palaye, tout entière consacrée à l'étude des monuments de notre ancienne France.
[29] Rien de plus curieux que le travail du père Ménétrier sur les armoiries; la science du blason est si attrayante: on y a commis tant d'erreurs aux temps modernes!