[197] «Que si on ne les payait, ils retourneraient tout le monde, et pour montrer leur intention par leurs œuvres, ils saccageaient et volaient tout.»

[198] Brantôme, dans l'article M. de Bourbon, est fort curieux à consulter: La Vie des grands Capitaines, t. Ier. Ou les mœurs militaires de cette époque étaient étranges et sans merci, ou bien Brantôme n'a pas le sens moral.

[199] Voyez mon travail sur la Réforme et la Ligue, t. II.

[200] Guicchardin, liv. XVI et XVII. L'historien Guicchardin commandait comme capitaine dans l'armée de la Ligue italienne, dont cependant il reconnaît la faiblesse.

[201] La vie du capitaine Fronsberg a été publiée en latin, par Adam Reissner, Francfort, 1568, in-fo, et traduite en allemand, 1595, in-fo; le capitaine laissa un fils, Gaspard Fronsberg, qui fut aussi chef d'un corps de lansquenets.

[202] Brantôme a consacré un article au prince d'Orange.

[203] «Laissez faire, compagnons, je vous mène en un lieu où vous serez tous riches.» (Paroles du Connétable.)

[204] Mémoires de Benvenuto Cellini, liv. III.

[205] Carne! carne! Sangre! sangre! Cierra! cierra! Bourbon! Bourbon! Ils ajoutaient ces mots sauvages dans leur mauvais idiome d'espagnol-flamand: Hasta a non hartaze: Il faut tuer sans être jamais rassasiés.

[206] Ce chant a été conservé dans la Collection Fontanieu. Le prince d'Orange dont il est tant parlé par Brantôme, était Philibert de Chalons, né en 1502; il mourut au siége de Florence, en 1530.