[217] Sur les fonctions de hérauts-d'armes, consultez le beau livre de Sainte-Palaye Sur la chevalerie, liv. IV. Les miniatures de manuscrits reproduisent également les hérauts-d'armes.
[218] Mss Bethune, nos 8471, 8472 (Biblioth. imp.) Cette demande était habile de la part de François Ier; elle indiquait l'alliance intime de la France et de l'Angleterre.
[219] Ces sortes de défi se retrouvaient souvent dans les romans de chevalerie au moyen-âge; voyez aussi Favin Théâtre d'honneur. François Ier avait pris pour modèle Amadis de Gaule, et il le suivait en toutes ses fabuleuses actions.
[220] J'ai donné toute la correspondance et les pièces relatives à ce cartel, dans mon François Ier et la Renaissance, t. II.
[221] Le héraut Bourgogne a lui-même rédigé un procès-verbal presque notarié, de toutes les circonstances de son message. (Mss Bethune, nos 8471, 8472. Les hérauts-d'armes portaient en général le nom d'une province, et le blason du prince.
[222] Toutes les paroles de François Ier portent la trace d'une vive et profonde irritation; on avait déjà eu l'exemple de ces cartels envoyés de rois à rois: Louis le Gros défia Henri Ier, roi d'Angleterre, Edouard III défia Philippe-de-Valois, et le roi Jean, etc. etc.
[223] «Procès-verbal du héraut-d'armes Bourgogne.» Cette pièce est fort curieuse pour l'histoire des cartels de chevalerie.
[224] Je conserve ce mot de Paix des Dames, qui est dans Brantôme; les véritables négociateurs furent des clercs et des parlementaires sous la médiation du légat.
[225] L'Orlando furioso d'Arioste avait été publié en 1515, et la première édition était très-répandue en Italie et en France; François Ier en commanda la traduction.
[226] Guichardin, quoique profondément italien, constate ces tristes agitations des peuples.