[303] Brusquet était provençal; il se fit connaître au roi lors du camp d'Avignon, en 1536, où il devint médecin des Suisses et des lansquenets.

[304] Triboulet était blaisois, né vers la fin du XVe siècle; il avait été longtemps le jouet des pages et des officiers de Louis XII.

[305] Jean Marot, le père de Clément (poëme sur le siége de Peschiera).

[306] Dans un drame de l'École déjà vieillie, à peine née (1830), on fait jouer à Triboulet un rôle d'indignation qu'il n'eut jamais: le roi pouvait s'amuser, mais en aucun cas Triboulet n'eût lancé ces déclamations que le poëte lui prête; les chevaliers l'eussent renvoyé parmi les varlets et les gardeurs d'écurie pour n'en sortir jamais.

[307] Les premières gravures de la Renaissance reproduisent les chasses monumentales du roi François Ier.

[308] Voyez les œuvres du Primatice (Biblioth. Imp.).

[309] Brantôme, Dames galantes.

[310] Né près du Mans, il ne vint à Paris qu'en 1540.

[311] On n'a jamais pu savoir le nom du maître qui l'enseigna; c'était sans doute, un de ces artistes italiens, venus à la suite de Catherine de Medicis, et auquel on attribue le beau tombeau de François Ier encore à Saint-Denis.

[312] Le tombeau est dû sans doute encore à quelques artistes florentins. Les bas-reliefs sont admirables.