Je fais une ouverture d, e, de la longueur de plus de 25 centimètres, dans la direction du boyau qui communique d'une taupinière à l'autre. Je ferme avec un peu de terre les deux extrémités d, e du boyau (42). Quelques instants après, la Taupe, d'abord frappée par le grand air, et craignant pour sa sûreté, vient réparer le dégât fait à son souterrain (17), et elle souffle en d ou en e. Si c'est en d qu'elle se présente, je suis assuré de la trouver entre ce point et la taupinière A, si c'est en e, je suis assuré qu'elle est entre ce dernier point et la taupinière B. Dans l'une et l'autre hypothèse, j'opère comme il est indiqué au premier cas ci-dessus, c'est-à-dire que je découvre la partie du boyau qui aboutit à la taupinière A, ou celle qui aboutit à la taupinière B.

TROISIÈME CAS

Lorsque la Taupe a fait trois taupinières,
C, D, E, fig. 8.

Je fais les ouvertures f, g, h, i.

La Taupe viendra souffler ou en f, ou en g, ou en h, ou en i.

Si elle souffle en f, elle se trouve enfermée entre ce point et la taupinière C.

Si elle souffle en i, elle se trouve enfermée entre ce dernier point et la taupinière E.

Si elle souffle en g ou en h, elle est dans l'espace intermédiaire entre ces deux points.