[40] Sur madame de Monaco, voir page [40], la note [164].—Sur madame de Thianges, voir page [16], note [124].
[41] Catalogue Chambry, par Etienne Charavay, 1881 no 381.
[42] Mémoires de Cosnac, t. I, p. 415.
[43] Voir p. [139] de notre édition.
[44] Dictionnaire de Furetière, au mot galanterie.
[45] Remarques sur la langue françoise, utiles à ceux qui veulent bien lire et bien écrire. 1647, in-4o.
[46] Dans le Trévoux, au mot galant. Voir aussi La Bruyère: «Une femme galante veut qu'on l'aime, etc., etc.»
[47] Mémoires de mademoiselle de Montpensier, coll. Petitot, t. III, p. 389.
[48] Remarquons en passant que Molière fait parler Mascarille et Jodelet, non comme des valets qui singent leurs maîtres, mais comme des marquis véritables. Ce qu'ils disent est ridicule, mais n'est nullement de mauvais ton. Il n'est pas extraordinaire qu'en les écoutant Cathos et Madelon crussent entendre des personnes de qualité. Mademoiselle de Scudéry ou quelque autre «illustre» de l'hôtel de Rambouillet s'y fût trompée comme elles.
[49] «Il avoit épousé la fille du duc de Sully, petite-fille, par sa mère, du chancelier de France [Séguier], bien faite, sage et riche; mais jusqu'alors (1665), elle avoit été mariée sans l'être.» (Mémoires de madame de Motteville, collect. Petitot, t. XL, p. 227.) Si l'on était sous Louis XV, cela ne voudrait rien dire, puisqu'il s'agit d'une femme, non d'une maîtresse. Mais nous sommes en 1665, et le mot est significatif. D'ailleurs madame de Sévigné est plus nette encore, à propos d'une maîtresse. (Voir plus bas, p. [XLIV].)