[67] Tome II, p. 99.—On en connaît au moins trois manuscrits, tous plus complets que l'imprimé de 1754. Un de ces manuscrits a servi à M. Charles Livet pour sa publication de La Princesse dans le troisième volume de l'Histoire amoureuse des Gaules, édition Jannet. La bibliothèque nationale en possède deux; l'un fait partie d'un recueil de pièces satiriques et a pour titre: Histoire de Madame et du comte de Guiche, de Madame la comtesse de Soissons et de M. de Wardes (In-4o, f. fr. 15229). L'autre, intitulé Histoire des amours de Madame, est précédée d'une relation confuse et erronée des relations de Louis XIV avec Madame qui ne peut être du même auteur que le reste (In-8o, f. fr. 13777). Nous donnons en appendice deux fragments de ce libelle.
[68] Sur Montalais, voir p. [60].
[69] L'habit de cour qu'on ne pouvait porter sans brevet.
[70] Lettre du 26 mai 1683.
[71] Voir la Princesse, à la fin de ce volume.—Je cite ici d'après le ms. de la biblioth. nat., f. fr. 13777.
[73] Lettre à madame de Saint-Chaumont, Cosnac, loc. cit., p. 407.
[74] Lettre de Louis XIV, septembre 1669.
[75] Dans la dédicace d'Andromaque, en 1667.
[76] «Bérénice fut un duel dont tout le monde sait l'histoire. Une princesse fort touchée des choses de l'esprit, et qui eût pu les mettre à la mode dans un pays barbare, eut besoin de beaucoup d'adresse pour faire trouver les deux combattants sur le champ de bataille sans qu'ils sussent où on les menoit.» (Fontenelle, Vie de Corneille, dans l'Histoire de l'Académie françoise, par Pellisson, 1729, in-4o, p. 195.)