[15] Supprimé par la censure. Je luttai pendant plusieurs jours, pour obtenir la liberté de rendre cet hommage au prince Louis, et je représentai que c’était relever la gloire des Français que de louer la bravoure de ceux qu’ils avaient vaincus; mais il parut plus simple aux censeurs de ne rien permettre en ce genre.

[16] On peut en voir une esquisse dans l’ouvrage que M. de Villers vient de publier sur ce sujet. On trouve toujours M. de Villers à la tête de toutes les opinions nobles et généreuses; et il semble appelé, par la grâce de son esprit et la profondeur de ses études, à représenter la France en Allemagne, et l’Allemagne en France.

[17] Ces paroles étaient le refrain d’un chant plein de grâce et de talent, composé pour cette fête. L’auteur de ce chant, c’est madame Harmès, très connue en Allemagne par ses écrits, sous le nom de madame de Berlepsch.

[18] Les poètes anglais de notre temps, sans s’être concertés avec les Allemands, ont adopté le même système. La poésie didactique fait place aux fictions du moyen âge, aux couleurs pourprées de l’Orient; le raisonnement et même l’éloquence ne sauraient suffire à un art essentiellement créateur.

[19] Le chêne est l’emblème de la poésie patriotique, et le palmier celui de la poésie religieuse, qui vient de l’Orient.

[20] J’ai érigé un monument plus durable que l’airain... le souvenir de mon nom sera ineffaçable.

[21] M. de Sabran.

[22] Mana, l’un des héros tutélaires de la nation germanique.

[23] Segeste, auteur de la conspiration qui fit périr Hermann.

[24] Héla, la divinité de l’Enfer.