Je vois toujours debout votre vertu suprême.
[22] Tallemant dit à ce propos, avec sa crudité ordinaire: «Le frère donna bien de l'exercice à sa sœur en ce temps là, car il vouloit épouser une g...., et elle qui n'espéroit plus qu'en des bénéfices, se voyoit bien loin de son compte.»
[23] Elles sont du 29 juin 1642, et leur entérinement dans les registres de la Cour des Comptes de Provence à Aix, du 22 juin 1643. Elles ont été trouvées, d'après nos indications, par M. Blancard, archiviste à Marseille. Nous les donnons en appendice.
[24] Un des successeurs de Scudéry, vers 1685, ne recevait que 1944 livres (2500 francs environ). Dans un document de 1772, on voit que le gouverneur recevait de plus 100 livres pour lui tenir lieu de la franchise du vin. Régis de la Colombière, Notice sur Notre-Dame-de-la-Garde. Marseille, 1835, in-8o, p. 10. - Méry et Guindon, Histoire de la Commune de Marseille, 1848, in-8o, t. VI, Preuves, no 443.
[25] Poésies diverses, p. 275.
[26] Chansons de Coulanges, 1698, t. I, p. 89.
[27] Correspondance inédite de Chapelain, provenant de Sainte-Beuve. Bibl. nat. Fr. Nouv. acq., 1885-1889, 5 vol. in-4o. Nous en ferons plus d'une fois usage. Voy. aussi dans la Correspondance une lettre sans date de Scudéry à Sainte-Marthe. Scudéry a donné lui-même la description de son Cabinet et de quelques autres peintures, dans un volume que nous recommandons aux curieux: Le Cabinet de M. de Scudéry, Paris, Aug. Courbé, 1646, in-4o.
[28] Théophile Gautier, Les Grotesques.
[29] Voy. les XII sonnets adressés à cette Fontaine par Scudéry. Œuvres poétiques, 1649, in-4o, p. 1 et suiv.
[30] Probablement M. de Guigonis, dont il est question dans la Gazette, à la date du 12 novembre 1647, p. 1118, comme commandant cette place en l'absence du sieur de Scudéry, et prenant des dispositions contre l'arrivée en vue de Marseille d'une escadre que l'on présumait hostile.