[31] Poésies diverses, p. 200. Nous permettra-t-on de faire remarquer ici que nous aussi, nous avons écrit cette partie de notre Notice à Marseille et au pied même de Notre-Dame-de-la-Garde? Le poëme de Scudéry, malgré le mauvais goût qui le dépare, gagne à être lu sur les hauteurs et au milieu de l'admirable panorama qu'il décrit, et il y a tel site de la plage de Marseille qui nous a fait trouver un charme singulier à ces vers de l'auteur d'Alaric:

En un lieu retiré, solitaire et paisible

La mer laisse dormir sa colère terrible,

Et sous deux grands rochers qui la couvrent des vents,

Elle abaisse l'orgueil des flots toujours mouvants.

[32] Lettre à Mlle Paulet du 10 décembre 1645.

[33] Nous avons vu dans le riche cabinet de M. le comte de Clapiers, à Marseille, un certain nombre de lettres de ce prélat adressées à Mlle de Scudéry, et nous en donnerons un échantillon; mais, malgré toutes nos recherches en Provence et ailleurs, nous n'avons pu retrouver aucune de celles que Mlle de Scudéry lui a certainement adressées pendant leurs longues relations.

[34] T. VIII, l. II, p. 653.

[35] Le Grand Cyrus, t. III, l. III, p. 1107.—Cousin, La Société française au dix-septième siècle, t. I, p. 236 et suiv.

[36] Lettre de Mlle de Scudéry à Mlle de Chalais, du 13 décembre 1644.