[37] Le Grand Cyrus, t. VIII, l. II, p. 669 et suiv.

[38] Le Grand Cyrus, t. VII, p. 513.

[39] 1665, in-4o, p. 87.

[40] Ce détail et plusieurs autres circonstances rendent pour nous improbable la supposition de M. Cousin, qu'il s'agirait ici d'une ville de bains des Pyrénées.

[41] «Je crains toutes les maladies en général, grandes et petites; je crains le tonnerre, je crains la mer et les rivières; je crains le feu et l'eau, le froid et le chaud, le serein et le brouillard.... Et pour tout dire en peu de paroles, je crains tout ce qui directement ou indirectement peut causer la mort.» Il est remarquable que ce passage, ainsi que les longs développements dont il est accompagné ne se trouvent que dans les Conversations de Mlle de Scudéry, parues en 1682, deux ans après la mort de la marquise de Sablé.

[42] Lettre à Mlle Paulet, du 27 décembre 1644.

[43] «Dans mon opinion, la conduite de ces trois importantes personnes est destinée à quelqu'une qui n'aura pas sans doute le mérite que vous avez, mais qui aura plus de faveur, plus de bonheur et quelque nom de Madame qui sera plus propre à l'éclat qu'à bien réussir dans l'éducation de ces personnes-là.» Mlle de Chalais à Mlle de Scudéry, lettre du 28 juin 1647.

[44] L'Auberge ou les Brigands sans le savoir, comédie-vaudeville de MM. Scribe et Delestre Poirson. Paris, 1812.

[45] Paris et Clermont, 1844, in-8o, p. 63.

[46] Les biographies anglaises racontent une anecdote semblable des deux auteurs dramatiques Beaumont et Fletcher.