Scuderida, et prudens præterit atque sciens...

Præteritam stupet aula omnis; Lutecia clamat.

Scuderia in largitionibus regiis præterita. Dans: Menagii Poemata, 1680, p. 110.

[165] Annua das nostræ munera Scuderiæ.
Scuderia in largitionibus regiis præterita. Dans: Menagii Poemata, 1860, p. 49.

[166] «Mlle de Scudéry. Quittance signée de 1000 l. de pension viagère que lui faisait le cardinal Mazarin. 14 février 1665.» Catalogue Van-Sloppen (Alex. Martin), du 13 juin 1843, no 465.

[167] E. Miller, Pierre Taisand, p. 23.

[168] Lettre du 5 mars 1683. Une lettre de remercîment écrite par Mlle de Scudéry au roi en octobre 1663 (voy. la Correspondance) prouve qu'elle avait dès lors reçu quelque marque de sa libéralité.

[169] Même plainte dans une lettre à Huet, qui doit être de la même époque, et un fragment de lettre de Mme de Maintenon, probablement de 1691, porte: «J'ai mandé à Manseau qui est à Paris de donner à Mlle de Scudéry ce qu'elle auroit dû toucher au mois de juillet.»

[170] Constance-Françoise de Bretagne, sœur de la duchesse de Montbazon et de Mlle de Vertus, morte à Paris le 19 décembre 1695.

[171] Lettres à Huet, de décembre 1695.