[172] Pierre Taisand, p. 19-21.
[173] La rue de Beauce, très-étroite, conduit de la rue d'Anjou à la rue de Bretagne. La rue des Oiseaux, très-courte, n'est plus qu'un passage menant au Marché des Enfants-Rouges, autrefois Petit-Marché-du-Temple. L'angle des deux rues est occupé aujourd'hui par des constructions modernes affectées à des logements d'ouvriers. Tout près, et attenant à un lavoir public est un jardin qui peut être un reste de celui de Mlle de Scudéry.
[174] Voy. ses lettres à Mlle Descartes. Elle dit dans la première: «Ma croyance en faveur de mon chien n'ôte rien de l'estime infinie que j'ai pour feu monsieur votre oncle. Ce n'est pas l'amitié que j'ai pour les animaux qui me prévient à leur avantage, c'est celle qu'ils ont pour moi qui me prévient en leur faveur.» Elle disait aussi dans une lettre à Huet (1689): «Il y a longtemps que je me suis déclarée hautement contre certaines machines cartésiennes, sans employer pourtant contre le philosophe que mon chien, ma guenon et mon perroquet.»
Psittace pumilio, docta sed magne loquela,
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Tu Dominæ immensum parvus comes ibis in ævum,
Nam Sappho quidquid Musa et Apollo potest.
[176] Martin Lister, dans son Voyage à Paris, sur lequel nous reviendrons tout à l'heure, parle, p. 95, de deux caméléons que Mlle de Scudéry aurait gardés près de quatre ans, et dont elle lui montra les squelettes.
On trouve dans les Mss Conrart deux épitaphes du caméléon de Mlle de Scudéry, l'une à la page 119 du t. XI, in-fo, et l'autre, par Mme de Platbuisson, p. 121 du même volume.