[177] G. Pouchet, Le coloris dans la substance vivante. Revue des Deux-Mondes, 1er janvier 1872.
[178] La Gazette de Tendre, p. 74.
[179] Le château de Fresnes, dans la Brie, à deux lieues de Pomponne. Il appartint ensuite au duc de Nevers, puis au chancelier d'Aguesseau.
[180] Dans la lettre du 21 juin 1680, Mme de Sévigné parle d'une fausse lettre que lui avaient envoyée ses femmes de chambre, et qui avait si parfaitement réussi «qu'elles en ont été effrayées, comme nous le fûmes une fois à Fresnes, pour une fausseté que cette bonne Scudéry avoit prise trop âprement.»
[181] Voy. le Journal de Paris, 1787, p. 1169.
[182] Lebeuf, Histoire du diocèse de Paris, t. XII, p. 120, 121.—Dulaure, Environs de Paris, 1790, p. 14.—Delort, Mes voyages aux environs de Paris, t. II, p. 141.
Suivant M. Cousin, La Société française au dix-septième siècle, t. II, p. 304, les deux habitations n'en faisaient qu'une, ou plutôt n'étaient l'une et l'autre qu'un démembrement de l'ancien fief des d'Oysonville, des Viole et des Thibault de la Brousse.
[183] «La plus petite guenon, a dit ailleurs Mlle de Scudéry, détruit par son industrie et son intelligence toutes les doctrines de Descartes.»
[184] Conversations sur divers sujets. Paris, 1680, 2 vol. in-12.—Conversations nouvelles, etc. Paris, 1684, et Amsterdam, 1685, 2 vol. in-12.—Conversations morales, Paris, 1686, 2 vol. in-12.—Nouvelles conversations de morale, Paris, 1688, 2 vol. in-12.—Entretiens de morale, 1692, 2 vol. in-12.
[185] Lettre à Perrault, du 5 mai 1694, au sujet de la dixième satire de Boileau.