[230] Mss de Conrart, in-4o, t. V, p. 277.
[231] I Suppositi. Cette comédie de la jeunesse de l'Arioste n'est guère qu'une imitation de Plaute et de Térence. Mais le prologue renferme un certain nombre d'équivoques dont on s'explique que la pudeur de Mlle de Rambouillet et de quelques-uns de ses amis des deux sexes ait pu prendre ombrage.
[232] Intrigue était alors du masculin ou des deux genres, comme équivoque, rencontre, affaire, énigme, etc.
[233] Cette lettre, évidemment relative à la controverse sur les Suppositi de l'Arioste, trouve sa place naturelle à la suite des deux précédentes. Nous l'empruntons à l'Isographie, avec une lacune que nous n'avons pu remplir.
[234] Mlle de Rambouillet, qu'on appelait souvent la Princesse Julie dans sa société.
[235] Georges de Scudéry. Voyez la lettre déjà citée de Balzac, du 15 avril 1639. «C'est un dangereux homme que cet Astolphe,... et j'aimerois mieux me réconcilier avec l'Arioste que de me battre contre son chevalier. Pour moi, je mets son amitié au nombre de mes meilleures fortunes, et suis tout glorieux du nouveau témoignage qu'il m'en a rendu. Mais que cette sœur, etc.» Suit le passage cité p. 144, note 229.
[236] Mss de Conrart, in-4o, t. XI, p. 189.
Mlle Robineau, «fille déjà âgée en 1657,» suivant Tallemant. «Elle a beaucoup d'esprit, dit le Grand Dictionnaire des Précieuses, et est des bonnes amies de la docte Sophie (Mlle de Scudéry) qui lui fait une confidence générale de tous ses ouvrages.» C'est la Doralise du Grand Cyrus. Elle habitait le quartier du Marais.
[237] Théophraste Renaudot, fondateur de la Gazette de France dont il avait obtenu le privilége à la date de 1631, par la protection du cardinal de Richelieu.
[238] Louis Séguier, baron de Saint-Brisson et prévôt de Paris. C'était un soupirant de Mlle Paulet, personnage ridicule dont il est souvent question dans les chansons du temps.