[587] Cette lettre, datée simplement de mardi, a été écrite évidemment en 1688. Il est probable qu'elle est de juillet ou du commencement d'août, peut-être du 3 (c'était un mardi en 1688), c'est-à-dire du même jour que la lettre de Mme de Brinon qui suit. Mlle de Scudéry venait de publier ses Nouvelles conversations de morale, dédiées au Roi, qui faisaient suite à celles dont Mme de Sévigné la remerciait dans sa lettre du 11 septembre 1684. L'achevé d'imprimer de ce nouvel ouvrage, en deux volumes, est du 30 juin 1688, et Mme de Sévigné ne fut sans doute pas des dernières à qui Mlle de Scudéry l'envoya.
(Note de l'édition Hachette, t. VIII, p. 371.)
[588] Voy. la lettre suivante.
[589] Le reste manque.
[590] Mme de Brinon était supérieure de la maison de Saint-Cyr.
[591] Cette lettre, dont M. de Monmerqué a possédé l'original, est tirée de l'édition de 1835 des Historiettes de Tallemant des Réaux, t. VI, p. 363.
[592] Cabinet de M. Boutron.
La date de 1688 nous est fournie par le Catalogue de la vente Villenave, du 22 janvier 1850, où cette lettre figure sous le no 125.
[593] Cabinet de M. Rathery.
[594] C'est un bourg situé canton et arrondissement d'Agen.