[595] Sur cet épisode du Grand Cyrus, réimprimé plus tard dans les Conversations morales de 1680, voy. la Notice, p. 30.
[596] A un kilom. de Tarbes, ancienne résidence des comtes de Gramont. «La tourmente révolutionnaire fit disparaître cette belle demeure et ses parcs délicieux.» Batsères, Esquisses sur Tarbes et ses environs, Tarbes, 1856, in-8o, p. 5.
[597] Cabinet de M. Gauthier-la-Chapelle.
[598] Le cardinal de Forbin-Janson avait été envoyé auprès du Pape pour aplanir les difficultés qui s'étaient élevées entre la cour de France et celle de Rome, au sujet des quatre articles de la Déclaration de 1682, et le refus fait par Alexandre VIII de l'expédition d'un certain nombre de bulles pour des siéges épiscopaux qui vaquaient depuis longtemps. La mort d'Alexandre VIII, arrivée le 13 août 1691, interrompit ces négociations. Elles furent reprises sous Innocent XII, à l'élection duquel le cardinal de Forbin-Janson avait contribué, et menées à bonne fin.
[599] François-Joseph de Blanchefort, marquis de Créqui, venait d'être envoyé à l'armée de Piémont pour servir sous Catinat. Il se distingua dans le cours de juillet 1691, en combattant contre le prince Eugène; il fut blessé et eut un cheval tué sous lui.
[600] Le maréchal de Créqui, mort en 1687.
[601] C'est-à-dire évêque, comte d'Agen. Mascaron avait été nommé évêque de Tulle en 1671 et évêque d'Agen en 1679.
[602] Pièce de l'Isographie.
[603] Arnauld de Pomponne, disgracié en 1671, venait d'être nommé ministre d'État après la mort de Louvois.
[604] Cabinet Monmerqué, puis d'Hervilly. Marie-Madeleine-Gabrielle-Adélaïde de Rochechouart-Mortemart, abbesse de Fontevrault, femme de beaucoup d'esprit et de savoir. Elle a traduit avec Racine une partie du Banquet de Platon. Elle était sœur du duc de Vivonne, et de Mmes de Montespan et de Thianges. Née en 1645, elle mourut en 1704. C'est d'elle que Saint-Simon disait: «On vit sortir de son cloître la reine des abbesses qui, chargée de son voile et de ses vœux, avec encore plus de beauté et d'esprit que la Montespan, sa sœur, vint jouir de sa gloire, etc., etc.» (Mémoires de Saint-Simon, t. II, p. 6, édition de 1791.)