Il n'y avait rien à dire.

—Remerciez le comte, monsieur, en lui disant que, comme artiste, je suis flattée et reconnaissante de cette marque de son suffrage.

—Il vous demande, mademoiselle, la permission de vous présenter son respect.

Je reçois le comte dans ma loge. Pourquoi refuserais-je de le recevoir chez moi?

—Il peut venir, monsieur.

Il ne se fit pas attendre, le riche avare. Il vint le lendemain.

—Je suis très sensible à votre aimable souvenir, monsieur le comte.

—Je l'offre à l'artiste, et bien plus encore à la femme.

—Ah! monsieur le comte, vous gâtez votre présent. Comme artiste, je le recevrais; comme femme, permettez-moi de le refuser.

Je lui remis son petit écrin. Il fut assez décontenancé.