— Je sais bien qu’un ver mange mes poumons. Quand il aura fini, je mourrai.
Elle aggrave son mal en voulant trop apprendre.
La vieille barde continuait sa chanson d’amour.
Peut-être guériras-tu le mal de mon cœur.
Si tu y parviens tous mes biens sont à toi !
Je serai ton esclave et tu pourras me vendre,
Tu pourras me vendre par les soins du dellal[26].
Où est ton remède ô Taleb ?…
[26] Crieur public.
C’est la voix d’Oureïda qui répond suivant la chanson.