Le plus fin, le plus clair des sourires est aux lèvres de la petite.

— Je pense avec ta pensée, ma Noura.

Et telle est l’expression que l’artiste lui-même n’en peut douter.

O précieux petit sphinx, héritier de toute l’âme antique, des larges yeux muets et de la lèvre énigmatique des belles figures de la vieille Egypte !…

Ma pensée se débat dans les tourments de l’amour.

Je ne puis oublier la bien-aimée issue de race noble.

Mon cœur est meurtri par l’amour,

Et mon mal vient de Yamina dont les khelkhale tintent.

Où est ton remède, ô Taleb ?