Je fis ce qui m’était demandé, et je m’en allai avec ma troupe, tout à l’avant.
À quel travail ce pauvre petit malade était-il donc propre ?
Je vis que sa mère lui faisait répéter une leçon, dont elle suivait le texte dans un livre ouvert.
Étendu sur sa planche, Arthur répétait sans faire un mouvement.
Ou plus justement, il essayait de répéter, car il hésitait terriblement, et ne disait pas trois mots couramment ; encore bien souvent se trompait-il.
Sa mère le reprenait avec douceur, mais en même temps avec fermeté.
— Vous ne savez pas votre fable, dit-elle.
Cela me parut étrange de l’entendre dire vous à son fils, car je ne savais pas alors que les Anglais ne se servent pas du tutoiement.
— Oh ! maman, dit-il d’une voix désolée.
— Vous faites plus de fautes aujourd’hui que vous n’en faisiez hier.