Il le reprit d’un air confus.

Malheureusement, deux minutes après, un martin-pêcheur, rapide comme une flèche, traversa le canal à l’avant du bateau, laissant derrière lui un rayon bleu.

Arthur souleva la tête pour le suivre.

Puis quand la vision fut évanouie, il me regarda.

Alors m’adressant la parole :

— Je ne peux pas, dit-il, et cependant je voudrais bien.

Je m’approchai.

— Cette fable n’est pourtant pas bien difficile, lui dis-je.

— Oh ! si, bien difficile, au contraire.

— Elle m’a paru très-facile ; et en écoutant votre maman la lire, il me semble que je l’ai retenue.