Mais cette halte avait été bienfaisante.
Elle m’avait donné la force.
Et ce qui valait mieux encore que la force que je sentais dans mes membres, c’était l’amitié que je me sentais dans le cœur.
Je n’étais plus seul au monde.
Dans la vie j’avais un but : être utile et faire plaisir à ceux que j’aimais et qui m’aimaient.
Une existence nouvelle s’ouvrait devant moi.
En avant !
FIN DE LA PREMIÈRE PARTIE.