—Non pas fâché, et votre tango n'est pas mon fait... Mon inquiétude vient de plus loin, hélas!... Eh bien, oui, je vous confesse que je me sens triste à mourir, et surtout bouleversé par une obscure voix dont je n'entends que trop les questions. J'éprouve certains doutes, je suis très malheureux...»
Marie me regarda bien en face, entre les deux yeux:
—«François, tu m'aimes moins! Avoue-le, dis-le, j'aime mieux cela.»
Grands dieux! Je lui criai la vérité:
—«Je t'aime éperdument, profondément, de toutes les forces de mon cœur, Marie!»
Après quoi, par le plus grand effort d'énergie dont je fusse capable, je me suis violemment rappelé mon devoir, et j'ai ajouté:
—«Seulement, je suis tourmenté, en ce moment, par une crise...
—De regrets, peut-être?
—Non, de conscience.»