[590] Lagny, ch.-l. de canton, arr. de Meaux, dép. de Seine-et-Marne.
[591] Crécy, ch.-l. de canton, arr. de Meaux, dép. de Seine-et-Marne.
Les châtellenies de Coulommiers et de Bar-sur-Seine devaient être comprises dans le douaire, mais comme les revenus en étaient alors affectés à la duchesse de Bar et à l'amiral Jean de Vienne, on avait déclaré qu'Isabeau serait assignée pour la somme équivalente sur la vicomté de Rouen, jusqu'à ce que les dites châtellenies eussent fait retour au Roi.
Elle recevait encore en Normandie Pont-de-l'Arche, la vicomté de Montivilliers[592], les rentes et revenus de la ville et sergenterie de Harfleur[593], la vicomté de Caudebec[594] et celle de Ouques[595].
[592] Montivilliers, ch.-l. de canton, arr. du Havre, dép. de Seine-Inférieure.
[593] Harfleur, cant. de Montivilliers, arr. du Havre, dép. de Seine-Inférieure.
[594] Caudebec, ch.-l. de canton, arr. d'Yvetot, dép. de Seine-Inférieure.
[595] Ouques, aujourd'hui Houquetot, cant. de Goderville, arr. du Havre, dép. de Seine-Inférieure.
Le Dauphiné lui donnerait, avec les revenus de sept châtellenies du Briançonnois, les profits et émoluments des gabelles du Viennois, du Valentinois[596], et aussi le pacage de Pizançon[597], de sorte que cette province fournirait à elle seule le quart des vingt-cinq mille livres.
[596] Valentinois, comté de Valence en Dauphiné.