—Et intelligent!...
—Ça se voit... Il vous ressemble, madame Valentin.
—On le dit.
—Voilà ce qu’il aurait fallu aux Nattier: un garçon comme celui-là.
—Monsieur Nattier regrette donc?...
—C’est un gros chagrin... Entre nous, je crois qu’il ne souhaitait pas un enfant, tout de suite... Mais l’idée qu’il n’en aura jamais, jamais... C’est pénible, c’est même vexant... On n’a pas l’air d’être comme les autres... Je vous assure, madame Valentin, que ce jeune ménage est bien à plaindre...
—Vous les voyez souvent?
—Très souvent. Madame Nattier est liée avec ma fille.
Josanne voudrait bien savoir si madame Grancher parlera d’elle, de Claude, à sa fille et aux Nattier... Elle voudrait bien savoir ce que pensera Maurice et s’il souffrira un peu. Elle ne l’aime plus, mais, si elle s’est détachée de lui, elle ne s’est pas encore, tout à fait, désintéressée de lui. Elle craint vaguement un retour, une visite possible...
Le train dépasse les talus des fortifications. Madame Grancher s’écrie: