La tour était autrefois surmontée d’une flèche, qui fut détruite par la foudre au début du 16e siècle [4]. A cette époque, Guillaume de Lamps, abbé du Mont, fit surélever la tour romane d’un tiers de sa hauteur. Une baie géminée trilobée fut ajoutée de chaque côté dans le prolongement des baies géminées romanes. La tour est surmontée d’un toit en bâtière dont le départ est caché au nord et au sud par une balustrade ajourée. Les angles des balustrades sont munis de gargouilles gothiques représentant des chiens, des loups et des animaux fantastiques.
#Datation
Les parties romanes appartenant à l’édifice consacré en 1157 sont les suivantes: la croisée du transept, la tour aux deux tiers de sa hauteur, et une partie des croisillons. Pour le croisillon nord, les maçonneries des murs nord et ouest et la tour d’escalier. Pour le croisillon sud, la partie inférieure du mur sud, le mur ouest avec sa porte - cette dernière datant sans doute du 11e siècle - et la colonnette engagée visible à l’intérieur.
Les constructions postérieures à l’époque romane sont nombreuses. Le choeur et ses deux chapelles latérales furent construits au 13e siècle. La partie supérieure de la tour fut édifíée au début du 16e siècle. La nef, entièrement remaniée au milieu du 18e siècle, avait déjà subi de nombreuses transformations auparavant, avec une porte sud gothique, des éléments de charpente à poinçons et entraits apparents du 15e siècle, et un porche du 16e siècle.
#Documents
* La bibliographie de Genêts
* La carte du doyenné de Genêts
* Le plan de l’église de Genêts
* Le schéma de la porte et de la colonne du bras sud du transept
* Le schéma du pilier sud-est de la tour