J'ai débuté ce site en 1999 pour procurer des dictionnaires bilingues gratuits en ligne et d'autres outils pour tous sur l'internet. Depuis, le site s'est progressivement développé pour devenir l'un des sites de dictionnaires en ligne les plus utilisés, et le principal dictionnaire en ligne pour les paires de langues anglais-espagnol, anglais-français, anglais-italien, espagnol- français et espagnol-portugais. Ce site est toujours classé sans interruption parmi les 500 sites les plus visités du web. Aujourd'hui, je suis heureux de continuer à améliorer ces dictionnaires, les autres outils linguistiques du site et les forums de langues.»
En 2010, outre ces dictionnaires, WordReference.com propose un dictionnaire monolingue anglais ainsi que des dictionnaires de l'anglais vers d’autres langues (arabe, chinois, coréen, grec, japonais, polonais, portugais, roumain, tchèque, turc) et vice versa. Pour la langue espagnole, un dictionnaire monolingue voisine avec un dictionnaire de synonymes, un dictionnaire espagnol-français et un dictionnaire espagnol-portugais. Des tableaux de conjugaison sont disponibles pour l'espagnol, le français et l'italien. L’allemand et le russe disposent d’un dictionnaire monolingue. WordReference Mini est une version miniature du site pour intégration dans d'autres sites, par exemple des sites d'apprentissage de langues. Une version pour appareil mobile est disponible pour plusieurs dictionnaires, de l’anglais vers l’espagnol, le français et l’italien, et vice versa, avec d'autres paires de langues à venir.
1999 > L’INTERNET, OUTIL INDISPENSABLE POUR LES TRADUCTEURS
[Résumé] L’internet devient un outil important pour les traducteurs, tout comme «une source indispensable et inépuisable d’informations», comme expliqué par Marcel Grangier, responsable de la section française des Services linguistiques centraux de l’Administration fédérale suisse. Il écrit en janvier 1999: «Travailler sans internet est devenu tout simplement impossible. Au-delà de tous les outils et commodités utilisés (messagerie électronique, consultation de la presse électronique, activités de services au profit de la profession des traducteurs), internet reste pour nous une source indispensable et inépuisable d'informations dans ce que j'appellerais le "secteur non structuré" de la toile. Pour illustrer le propos, lorsqu'aucun site comportant de l'information organisée ne fournit de réponse à un problème de traduction, les moteurs de recherche permettent dans la plus grande partie des cas de retrouver le chaînon manquant quelque part sur le réseau.» Le service de Marcel Grangier gère notamment le répertoire Dictionnaires électroniques, une liste exhaustive de dictionnaires disponibles en ligne.
***
L’internet devient un outil important pour les traducteurs, tout comme «une source indispensable et inépuisable d’informations».
Marcel Grangier est responsable de la section française des Services linguistiques centraux de l’Administration fédérale suisse. Il explique en janvier 1999: «Travailler sans internet est devenu tout simplement impossible. Au-delà de tous les outils et commodités utilisés (messagerie électronique, consultation de la presse électronique, activités de services au profit de la profession des traducteurs), internet reste pour nous une source indispensable et inépuisable d'informations dans ce que j'appellerais le "secteur non structuré" de la toile. Pour illustrer le propos, lorsqu'aucun site comportant de l'information organisée ne fournit de réponse à un problème de traduction, les moteurs de recherche permettent dans la plus grande partie des cas de retrouver le chaînon manquant quelque part sur le réseau.»
D’après lui, «le multilinguisme sur internet peut être considéré comme une fatalité heureuse et surtout irréversible. C'est dans cette optique qu'il convient de creuser la tombe des rabat-joie dont le seul discours est de se plaindre d'une suprématie de l'anglais. La suprématie de l’anglais n’est pas un mal en soi, dans la mesure où elle résulte de réalités essentiellement statistiques (plus de PC par habitant, plus de locuteurs de cette langue, etc.). La riposte n’est pas de "lutter contre l’anglais" et encore moins de s’en tenir à des jérémiades, mais de multiplier les sites en d’autres langues. Notons qu’en qualité de service de traduction, nous préconisons également le multilinguisme des sites eux-mêmes. La multiplication des langues présentes sur l'internet est inévitable, et ne peut que bénéficier aux échanges multiculturels. Pour que ces échanges prennent place dans un environnement optimal, il convient encore de développer les outils qui amélioreront la compatibilité. La gestion complète des diacritiques ne constitue qu'un exemple de ce qui peut encore être entrepris.»
Géré par le service de Marcel Grangier, le répertoire Dictionnaires électroniques est liste très complète de dictionnaires monolingues (allemand, anglais, espagnol, français, italien), bilingues et multilingues disponibles en ligne, complétée par des répertoires d'abréviations et acronymes et des répertoires géographiques, essentiellement des atlas. Ce répertoire déménagera plus tard sur le nouveau site de la Conférence des Services de traduction des États européens (CST).
Marcel Grangier précise en janvier 2000: "Les Dictionnaires électroniques ne sont qu’une partie de l’ensemble [du site web], et d’autres secteurs documentaires ont trait à l’administration, au droit, à la langue française, etc., sans parler des informations générales. (…) Conçu d’abord comme un service intranet, notre site web se veut en premier lieu au service des traducteurs opérant en Suisse, qui souvent travaillent sur la même matière que les traducteurs de l’Administration fédérale, mais également, par certaines rubriques, au service de n’importe quel autre traducteur où qu’il se trouve.»