[21] Madame de Sévigné dit, dans sa [lettre] du 1er décembre 1675, que ce portrait fut écrit par madame de la Fayette vers l'année 1659; madame de Sévigné avait alors trente-trois ans.

[22] Parodie de ces derniers vers de la Pompe funèbre de Voiture, par Sarrazin:

... Pour bien faire voir ces choses par écrit,

Et dignes de Voiture, et dignes de paraître,

Il faudrait être bel esprit,

Et je n'ai pas l'honneur de l'être.

[23] M. de Monmerqué fait observer avec raison que ce mot ne doit pas être pris en mauvaise part. Bussy veut dire seulement que par conduite il n'entend pas parler des mœurs de madame de Sévigné, à l'éloge desquelles il n'a plus rien à ajouter; mais qu'il prend ce mot dans le sens de la gestion et de l'administration de ses biens.

[24] Éducation. Ce mot a vieilli, et ne s'emploie plus dans ce sens.

[25] On voit par ce passage que c'était le comte de Bussy qui avait désigné ainsi Mlle de Sévigné. Le mot de joli avait alors plutôt la signification de charmant que celle de beau. «Nos Français sont si aimables et si jolis» dit madame de Sévigné, lettre du 28 mars 1676.

[26] Cette partie de la généalogie aura sans doute été composée avant l'année 1677, époque à laquelle M. de Sévigné acheta du marquis de la Fare la charge de sous-lieutenant des gendarmes de M. le Dauphin.