I’ayme le port de l’vne, & de l’autre la taille,
L’autre d’vn trait lacif, me liure la bataille,
Et l’autre dedaignant d’vn œil seuere, & dous,
Ma peine, & mon amour, me donne mille coups,
Soit qu’vne autre modeste à l’impourueu m’auise,
De vergongne, & d’amour mon ame est toute éprise,
Ie sens d’vn sage feu mon esprit enflamer,
Et son honnesteté me contrainct de l’aymer.
Si quelque autre afettée en sa douce malice,
Gouuerne son œillade auecq’ de l’artifice,