Et prie Dieu qu’il nous garde, en ce bas monde icy,
De fain, d’vn importun, de froid, & de soucy.
A Monsieur Rapin.
Satyre IX.
Rapin le fauorit d’Apollon & des Muses,
Pendant qu’en leur mestier iour & nuit tu t’amuses,
Et que d’vn vers nombreux non encore chanté,
Tu te fais vn chemin à l’immortalité,