Moy qui n’ay ny l’esprit ny l’halaine assez forte,

Pour te suiure de prez & te seruir d’escorte,

Ie me contenteray sans me precipiter,

D’admirer ton labeur ne pouuant l’imiter,

Et pour me satisfaire au desir qui me reste,

De rendre cest hommage à chacun manifeste :

Par ces vers i’en prens acte, affin que l’auenir,

De moy par ta vertu, se puisse souuenir,

Et que ceste memoire à iamais s’entretienne,

Que ma Muse imparfaite eut en honneur la tienne,