Me fait rompre la teste apres ceste folie,

Que ie recongnois bien : mais pourtant, malgré moy

Il faut que mon humeur fasse ioug à sa loy,

Que ie demande en moy ce que ie me desnie,

De mon ame & du Ciel, estrange tyrannie ;

Et qui pis est, ce mal qui m’afflige au mourir,

S’obstine aux recipez & ne se veut guarir,

Plus on drogue ce mal & tant plus il s’empire,

Il n’est point d’Elebore assez en Anticire,

Reuesche à mes raisons il se rend plus mutin