Que Cibelle est par tout de fruicts enuironnee,
Que le paysant recueille emplissant à miliers
Greniers, granges, chartis, & caues & celiers,
Et que Iunon riant d’vne douce influance,
Rend son œil fauorable aux champs qu’on ensemence,
Que ie me resoudois loing du bruit de Paris
Et du soing de la Cour ou de ses fauoris,
M’esgayer au repos que la campagne donne,
Et sans parler Curé, Doyen, Chantre, ou Sorbonne,
D’vn bon mot faire rire en si belle saison,