N’est veu par mes escris si librement touché,

Tu n’en peux retirer que honte & que dommage,

En vendant la Iustice, au Ciel tu fais outrage,

Le pauure tu destruis, la veufue & l’orphelin,

Et ruines chacun auecq’ ton patelin.

Ainsi consequemment de tout dont ie t’offence,

Et dont ie ne m’attens d’en faire penitence :

Car parlant librement ie pretens t’obliger

A purger les deffaux, tes vices corriger,

Si tu le fais en fin, en ce cas ie merite,