Et doibt son infortune à son peu de courage :

Or moy pour tout l’effort qu’il fasse à me domter,

Rebelle à sa grandeur ie le veux effronter,

Et bien qu’auec les Dieux on ne doiue debattre,

Comme vn nouueau Toitan si le veux-ie combatre,

Auecq’ le desespoir ie me veux asseurer,

C’est salut aux vaincuz de ne rien esperer.

Mais helas ! c’en est faict quand les places sont prises,

Il n’est plus temps d’auoir recours aux entreprises,

Et les nouueaux desseins d’vn salut pretendu