Et comme mes souspirs ma peine est infertile.
D’autre part sçachant bien qu’on n’y doit aspirer,
Aux cris i’ouure la bouche & n’ose souspirer,
Et ma peine estouffee auecques le silence,
Estant plus retenue a plus de violence.
Trop heureux si i’auois en ce cruel tourment,
Moins de discretion & moins de sentiment,
Ou sans me relascher à l’effort du martyre,
Que mes yeux, ou ma mort, mon amour peussent dire.
Mais ce cruel enfant insolent deuenu,