Me feindre tousiours libre, ou bien me captiuer,
Et quelqu’autre perdant, seule la conseruer.
Cependant deuant Dieu dont elle a tant de crainte,
Au moins comme elle dict ; sa parolle estoit feinte,
Et le Ciel luy seruit en ceste trahison,
D’infidele moyen pour tromper ma raison :
Et puis il est des Dieux tesmoins de nos parolles,
Non, non, il n’en est point, ce sont contes friuolles,
Dont se repaist le peuple, & dont l’antiquité
Se seruit pour tromper nostre imbecilité :