S’il y auoit des Dieux ils se vengeroient d’elle,
Et ne la voiroit on si fiere ny si belle,
Ses yeux s’obscurciroient qu’elle a tant pariurez,
Son teint seroit moins clair, ses cheueux moins dorez
Et le Ciel pour l’induire à quelque penitence,
Marqueroit sur son front son crime & leur vengeance.
Ou s’il y a des Dieux ils ont vn cœur de chair,
Ainsi que nous d’amour ils se laissent toucher,
Et de ce sexe ingrat excusant la malice,
Pour vne belle femme ils n’ont point de Iustice.