Cacher ta deité dessous vn blanc plumage,
Prendre le feint semblant d’vn Satyre sauuage,
D’vn serpent, d’vn cocu, & te répendre encor,
Alambiqué d’amour, en grosses gouttes d’or,
Et puis que sa faueur à moy seul octroyee,
Indigne que ie suis fust si mal employee,
Faueur qui de mortel m’eust fait égal aux Dieux,
Si le Ciel n’eust esté sur mon bien enuieux.
Mais encor tout bouillant en mes flames premieres,
De quels vœuz redoublez & de quelles prieres,