Iray-ie derechef les Dieux sollicitant,

Si d’vn bienfait nouueau i’en attendois autant ?

Si mes deffauts passez leurs beautez mescontentent,

Et si de leurs bien-faicts ie croy qu’ils s’en repentent ?

Or quand ie pense ! ô Dieu quel bien m’est aduenu,

Auoir veu dans vn lict ses beaux membres à nu,

La tenir languissante entre mes bras couchee,

De mesme affection la voir estre touchee,

Me baiser haletant d’amour & de desir,

Par ses chatouillemens resueiller le plaisir,