Et la honte pour lors qui me saisit le cœur,

Pour m’acheuer de peindre esteignist ma vigueur.

Comme elle recognust, femme mal satisfaite,

Qu’elle perdoit son temps, du lict elle se iette,

Prend sa iupe, se lace, & puis en se mocquant,

D’vn ris, & de ces motz, elle m’alla picquant,

Non ! si i’estois lasciue, ou d’Amour occupée,

Ie me pourrois fascher d’auoir esté trompée,

Mais puis que mon desir n’est si vif, ne si chaud,

Mon tiede naturel m’oblige à ton defaut,