Puisse estre à ta grandeur le Destin si propice,
Que ton cœur de leurs trets rebouche la malice,
Et s’armant contre toy puisse-tu dautant plus
De leurs efforts domter le flus, & le reflus,
Et comme vn saint rocher opposant ton courage,
En écume venteuse en dissiper l’orage,
Et braue t’éleuant par dessus les dangers
Estre l’amour des tiens, l’effroy des estrangers.
Attendant que ton fils instruit par ta vaillance,
De sous tes étendars sortant de son enfance,