Plus fortuné que toy, mais non pas plus vaillant,
Aille les Othomans iusqu’au Caire assaillant,
Et que semblable à toy foudroyant les armées
Il ceuille auecq’ le fer les Palmes idumées,
Puis tout flambant de gloire en France reuenant,
Le Ciel mesme là haut de ses faits s’etonnant,
Qu’il epande à tes pieds les depouilles conquises,
Et que de leurs drapeaux il pare noz Eglises.
Alors raieunissant au recit de ses faits,
Tes desirs, & tes vœus en ses œuures parfaits,