En chantant i’inuitois ses beaux yeux à dormir :
Quand luy tout languissant tournant vers moy sa teste,
Qui sembloit vn beau lys battu de la tempeste,
Me lançant vn regard qui le cœur me fendit,
D’vne voix rauque & casse ainsi me respondit :
Phylis comment veux-tu qu’absent de toy ie viue,
Ou bien qu’en te voyant, mon ame ta captiue,
Trouue pour endormir son tourment furieux,
Vne nuit de repos au iour de tes beaux yeux ?
Alors toute surprise en si prompte nouuelle,